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 Andrew Cullen présentation

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Invité
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MessageSujet: Andrew Cullen présentation   Mer 2 Juin - 14:07

Your Personnage.

Prénom : Andrew
Nom : Cullen
Age : 14 ans
Date de Naissance : né le 29 aout
Groupe :
Perdito Beach
Sexe : Garçon
Rang : Pompier

Photo :


Description Physique : ( 2 lignes min )
Petit, même pour son âge, il est mince, paraissant pratiquement fragile, délicat; il donnerait presque l’impression qu’il pourrait se briser au moindre choc; il n‘a, d’ailleurs, pas une force physique développée, tout ceci laissant souvent croire qu’il est plus jeune qu’il ne l’est réellement. D’une démarche lente, silencieuse, la tête baissée, longeant souvent les murs, lorsqu’on le remarque, on a souvent l’impression que, s’il pouvait disparaître, ne plus être là, il le ferait. Mais voilà, il y chez lui cette attitude, cette manière d’être, peut-être, qui a pour effet qu’on oublie sa présence, comme s’il arrivait, sans que l’on ne sache comment, à s’effacer. Presque totalement.
Ses cheveux, noirs d’encres aux rares reflets bleutés, sont courts, semblant presque toujours peignés, même s‘il ne s‘en donne pourtant jamais la peine. Lui tombant toujours devant les yeux, cachant ces derniers à la vue du monde, c’est presque comme s‘il voulait que personne n‘arrive à surprendre son regard. Pourtant, si quelqu’un réussirait à voir ses yeux sous les mèches de cheveux sombres qui les recouvrent sans cesse, il verrait que ceux-ci sont d’une teinte assez particulière; d’un brun extrêmement pâle, ambre, presque jaune, que l‘on ne retrouve que rarement dans le regard de quelqu’un. Cette couleur, pourtant chaude, semble froide, presque sans vie dans ses iris, assombris par les cernes qui les soulignent presque en tout temps. Il a, d’ailleurs, pratiquement toujours un air mélancolique peint sur le visage. Comme faisant partie de lui.
Sa peau, sans être d’une blancheur cadavérique, reste tout de même relativement pâle, lui donnant un teint maladif, contrastant avec ses cheveux noirs, accentuant encore plus sa ressemblance avec un fantôme, tel le surnom dont-il a finit par être affublé au cours de sa vie. Son visage, sans être véritablement féminin, est loin d’avoir les forts traits masculins que possèdent plusieurs autres garçons de son âge. Fin, un menton un rien pointu, lui donnant presque une apparence féline, il garde pourtant encore des airs d’enfants, un enfant triste aux yeux errant dans le vague devant lui.
Ayant souvent l’air sans énergie, fatigué, presque épuisé, il est, la majeur partie du temps, simplement avachie, sans volonté, telle une poupée de chiffon sans vie, sortie tout droit d’un vieux film, attendant que quelqu’un vienne la réveiller. Immobile.Il n’est pas particulièrement pointilleux sur ce qu’il porte; du noir, toujours, et jamais rien d‘autre. Long. Ample. Pourtant, même sans le vouloir, il semble posséder un style particulier, qui lui est unique, sortant presque de l’ordinaire sans qu’il ne s’en rende compte. Ayant sans cesse un long manteau noir sur lui, même à l’intérieur, et ce, peu importe la température, il n‘est jamais vu sans ce dernier, lui donnant un air sombre. Presque étrange. Déplacé.
N’aimant pas trop tout ce qui comporte un grand nombre de fioritures et d’éléments inutiles, il n’est, de toute façon, pas de ceux qui portent une attention particulière à leur habillement, prenant tout juste la peine de regarder ce qu‘il prend avant de se vêtir. Néanmoins, ses vêtements, ne les achetant pas lui même, restent malgré tout d’une facture de bonne qualité, ayant sans cesse un air un peu vieillot. À moins que ce ne fut lui-même qui donna cette apparence à ses vêtements, lorsqu’il les portait... Qui sait...

Description Morale : ( 2 lignes min )
On pourrait probablement le décrire de plusieurs manières, mais si un mot en particulier devait le résumer, on pourrait le comparer à un fantôme. Insaisissable. Détestant les endroits bondés, bruyants, ayant l’habitude de disparaître dans les moments les plus inattendus, parlant peu, restant toujours dans l’ombre, évitant les gens, on ne le voit que peu souvent. Pour peu, il pourrait ne pas exister que personne, ou presque, ne s’en rendrait compte. Un sombre fantôme. Invisible. Inconnu.
Ayant sans cesse l’air sombre, triste, mélancolique, ou encore indéfinissable, il lui arrive souvent de se perdre dans son monde intérieur, ignorant alors ce qui se passe autour de lui, comme soudainement coupé du monde, seul son corps pouvant être témoin de sa présence, son esprit vagabondant on ne sait où, perdu dans les méandres de ses pensées. Dans ces moments là, il parait presque impossible de le sortir de son état de rêve éveillé. Léthargique. C’est comme s’il n’était plus là, tout simplement. Un moyen de se protéger du reste du monde? Peut-être.
Se tenant toujours à l’écart des autres, il ne leur répond que rarement, seulement lorsqu’il en a envie, et souvent de manière étrange, voir parfois incompréhensible. Il n’aime pas les gens; pas vraiment qu’il les déteste, mais tout simplement que, d’une certaine façon, les autres lui font peur. La plupart ne le comprennent pas, et il n’arrive pas à les comprendre. Il est tout simplement... effrayé par les autres, de ne pas savoir ce qu’ils pensent, ce qu‘ils veulent, ou alors, d’en savoir trop, de ne pas savoir ce que ces derniers pourrait leur faire, à lui ou à sa soeur, ou alors d’être blessé par eux. N’ayant aucune empathie, il est imperméable à leurs peurs, leurs joies ou leurs douleurs; il ne cherche jamais à réconforter ceux qui ne lui sont pas proche, et ne saurait, de toute façon, pas comment s’y prendre. Insensible. Froid.
Ne regardant presque jamais les gens lorsque ces derniers lui parlent, et encore moins dans les yeux, il donne souvent l’impression qu’il ne les écoute pas. Ce qui, la plupart du temps, est vrai; ne portant qu’une attention limitée aux paroles d’autrui, ne retenant que ce qu’il veut bien entendre, il lui arrive de partir au beau milieu d’une conversation, sans avertissement, parce qu’il ne la trouvait pas intéressante, ou qu‘il en avait assez, tout simplement. Disparaissant. Silencieusement.
La société, tant qu’à elle, est pour lui un véritable mystère. Un mystère étrange, effrayant, presque horrifiant, qu’il préfère ne pas élucider pour éviter de sombrer dans le gouffre de celui-ci. Un gouffre absurde, qui ne fonctionne que par miracle, et auquel il refuse d’être mêlé. Il la fuie; c’est bien plus sûr ainsi.
Il ne fait pas confiance aux gens, autre qu’à sa soeur jumelle; pour lui, ce n’est qu’une notion abstraite, qu’il ne comprend pas et ne cherche pas à saisir non plus. Pourquoi le ferait-il? Cela n’amène que des regrets, de l’amertume, car il est évident, pour lui, que les autres finiront sans aucun doute par le trahir un jour. Et parallèlement, il ne veut pas que les autres lui accordent leur confiance; après tout, avoir un lien avec autrui l’effraie, et les humains étant ce qu‘il sont, qui sait si lui-même serait capable de tenir ses promesses? Personne. Pas même lui.
Ne souriant jamais, ou presque, autre que d’un rare rictus amère et cynique, il n’est pas amusé par un grand nombres de choses. Ennuyé. Blasé. Il n’y a que la compagnie de sa soeur qui, si l’on veut, lui plait vraiment. Pourquoi en serait-il autrement? L’émotion qui l’habite le plus souvent, autre que la mélancolie, qui semble presque lui coller à la peau, est le vide. Plusieurs diront qu’il ne s’agit pas là d’un sentiment, et pourtant... Le cynisme, et l’amertume, également. Envers tout; la vie, les gens, la société capitaliste qui a transformé les êtres humains en une suite de numéro sans âme sur un dossier, envers ce Dieu qui se cache quelque part, regardant le monde tourner et se détruire sans rien faire, et même envers lui-même. Tout.
Dieu... Étrangement, peut-être, il est croyant, étant de ceux qui pensent qu’il existe bien quelque chose, là haut, qui a créé le monde. Pourtant, il ne fait pas partie des ses fervents admirateurs; pour lui, Dieu, celui des occidentaux, est lâche. Après tout, nous n’avons qu’à regarder ce que le monde est devenu... Pathétique. Il le déteste. Lui en voulant, même.
Ayant cet espèce de côté ‘sombre rêveur’, il a parfois l’habitude de se parler à mi-voix, et aussi de ne pas toujours terminer les phrases qu’il commence. Lorsque l’envie lui prend, il n’est pas nécessairement muet comme un tombe, mais est tout de même loin d’être un moulin à paroles, sa voix à peine plus forte qu‘un murmure. Il dit ce qu’il a à dire, et tant pis si les autres en sont blessés ou choqués; n’étant pas réellement franc, il n’est pas non plus menteur, seulement, ses paroles ont souvent un double sens que personne d’autre que lui ne peut pleinement saisir. N’étant pas ce ceux qui espèrent, il envisage toujours le plus sombre scénario d’abord. Après tout, si jamais ça tournait mal, on pouvait toujours se dire que nous savions que c’était ce qui allait arriver, et autrement, ça ne valait juste pas la peine d’être mentionné. N’étant pas vraiment suicidaire, il a pourtant cette fascination presque morbide pour le sang, que ce soit le sien ou celui d’autrui, et tout ce qui est sombre en général. Sans savoir pourquoi. Parce qu’il est comme ça.
Sombre... Malgré le fait qu’il se tient le plus souvent dans les endroits sombres, fuyant presque la lumière du jour, il entretient une ‘relation’ particulière avec la nuit, les lieux sombres, ténébreux. Il s’y cache, et pourtant, ils l’effraient. Car c’est dans ces lieux que, semble-t-il, les cauchemars deviennent réalité, que son imagination lui joue des tours, et qu’il se met à imaginer toutes les horreurs possible. Comme si plus rien n’étaient là pour retenir les plus noires de ses créations, celles qu’il ne voit que tard dans la nuit. Et pourtant, il y reste. Quand même. Parce que c’est ça, ou rester avec les autres.

Histoire : ( 4 lignes min )
De la neige. Et le froid, mordant, glacial, le vent, inépuisable, soufflant dans les sombres rues mal éclairées d’une petite bourgade anglaise. Et le silence, seulement entrecoupé par le hurlement du vent. Au loin, une lumière, pâle, presque blafarde; une fenêtre sans rideau, s’ouvrant sur le salon d’un vieil appartement miteux, minuscule, donnant l’impression que rien n’y a été rangé depuis des lustres. Et là bas, assise sur un minable sofa, une silhouette à laquelle la lumière donne un teint pratiquement cadavérique. Épuisée. Défaite. Immobile, ses yeux dans lesquels on peut voir le désespoir fixant le mur lézardé devant elle.

Une femme. Son visage émacié, sans éclat, est entouré d’une longue chevelure sombre, sale, comme si elle ne c’était pas lavé depuis plusieurs jours. Par manque de volonté, peut-être. Sans doute. Et à ses côtés, dans un berceau paraissant avoir connu de meilleurs jours, deux enfants endormis. Un garçon et une fille, de quelques jours à peine. Ses enfants.

Enfants dont, pourtant, elle ne veut pas. Qu’elle n’aurait jamais eut si elle avait eut d’autres choix, si elle ne vivait pas dans cette misère qui semble lui coller à la peau depuis tant d’années déjà. Elle ne les aime pas; comment pourrait-il en être autrement? Ces enfants, les deux rejetons de l’un de ses innombrables clients, venu chez elle il y a plusieurs mois pour partager son lit le temps d’un soir, le temps d’une nuit, en échange de tout juste assez d’argent pour pouvoir acheter suffisamment d’alcool afin de noyer son malheur quelques heures.

Et elle soupire. Que va-t-elle en faire? Elle n’a plus de contact avec sa famille depuis tellement longtemps déjà. Les garder? Impossible, pas avec le peu de moyens qu’elle possède, pas avec le métier qu’elle exerce. Car oui, prostituée est un métier. Le plus vieux métier du monde, parait-il. Et il va sans dire que ces deux choses, qui viennent tout juste de voir le jour, vont mettre un terme à sa... carrière, si elle les garde. Se faire traiter de pute, de chienne, à toutes heures du jour et de la nuit, elle peut l’accepter. Mais ça...

Elle devrait au moins leur trouver un nom... Elle sait qu’elle leur doit au moins ça, pour peu qu’elle leur doive réellement quelque chose. Et ensuite...

Son regard éteint dévie. Une fraction de seconde. Vers la porte, derrière laquelle le vent souffle toujours, plus fort que jamais. Puis elle se détourne, honteuse d’avoir, ne serait-ce qu’un instant, pu songer à les abandonner dehors, dans le froid. Plus tard... Elle trouvera un orphelinat, un endroit où ils pourront être heureux. Plus qu’ici, dans la misère, avec leur pute de mère qui ne pense qu’à sa prochaine nuit dans les bras d’un vicieux inconnu et à sa prochaine gueule de bois.

Oui... bientôt. Lorsqu’elle s’en sentirait prête. Mais en attendant... son amie la bouteille l’attend.



Début du mois de Septembre, 1996, Angleterre

Le jour se lève à peine. Et avec lui, la lumière du soleil qui, lentement, paresseusement, refait surface, éclairant de ses pâles rayons un petit bâtiment blanchit à la chaux, qui semble vieux, très vieux, mais d’une ancienneté encore solide. Comme si rien, même le temps, ne pouvait l’abattre. Puis un mouvement, à l’intérieur du bâtiment. Une femme entre deux âges, les cheveux encore défait du sommeil dont-elle vient tout juste de se débarrasser.

Une porte qui s’ouvre, une exclamation de surprise. Le vieux classique des enfants abandonnés sur le pas de la porte. Parce que c’est tellement plus facile ainsi. Deux enfants, progéniture d’une mère sans nom et d’un père inconnu. De quelques mois à peine, déjà réveillés mais silencieux, les deux la fixant de leur yeux pâles, ambrés, couchés l’un contre l’autre sous une couverture portant leurs noms. Faust et Amber Andrew. Dernier cadeau de leur mère. Mère qui a pourtant essayé, du mieux qu’elle a pu, mais qui n’a pas réussit.

Puis un sourire. Attendrie, la femme se penche. Les prend dans ses bras; The White Rose Orphanage compte désormais deux nouveaux pensionnaires.



Début du mois de Septembre, 2002, Angleterre

Des enfants de tout âges courant dans la cour arrière d’un orphelinat. Criant. Riant. Malgré le fait qu’ils soient sans famille. Et deux autres silhouettes, petites, menues, assises à l’ombre d’un chêne dont les feuilles commencent à rougir. Un garçon et une fille. Faust et Amber. Ignorants les autres qui jouent autour d’eux, semblant plongés dans leur monde intérieur, celui qu’ils se sont créés à eux deux, dans lequel ils sont seuls au monde, où personne n’est là pour leur parler, pour les juger, pour les pointer du doigt parce que, malgré eux, ils sont différents.

Renfermés sur eux même, parfois étranges, silencieux, ils se suffisent l‘un a l‘autre. Et pourtant... une raison doit bien exister expliquant leur façon d’agir? Peut-être sont-ils tout simplement comme ça, ou alors, un abus de substance de leur mère leur a peut-être déréglé le cerveau, qui sait...

Le garçon lève les yeux. Las. Appuyé contre sa soeur, la tête posée sur son épaule, il observe les autres. L’ennui se lis dans son regard. L’ennui et la crainte, la peur que l’un d’entre eux s’approche, parce que les enfants sont méchants, et qu’ils aiment ridiculiser ceux qui ne sont pas comme eux. Et que lui l’a trop bien expérimenté au cours de sa courte vie pour être vraiment rassuré en leur présence.

Mais tout ira bien. Sa soeur est là. Alors il n’a rien à craindre.



Mois de Novembre, 2002, Angleterre

Des murmures. Faibles, tellement que si l’on y porterait pas attention, on ne les remarquerait pas. Une femme, qui parait beaucoup plus âgée qu’elle ne l’était six ans plus tôt, un homme, tout de blanc vêtu, une silhouette, celle d‘un enfant, un jeune garçon, étendu sur un lit, et celle d’une jeune fille. Sa soeur. Parce qu’elle a refusé de partir, son regard froid, empli de dédain et de mépris posé sur celui qui a simplement laissé sous entendre que sa place n’était pas ici.

Un diagnostique. Anémie. Rien de trop grave, mais tout de même à surveiller, afin que son cas ne s’aggrave pas. Des symptômes fâcheux, sans doute, mais qu’y pouvait-on? Au moins, désormais, on avait enfin une raison pour expliquer sa fatigue presque constante. Et puis, on ne mourrait pas de l’anémie; ce ne serait qu’une chose de plus à ajouter à la liste de ce qui sortait de l’ordinaire chez lui.

Les voix se taisent, finalement. Le silence. Puis des bruits de pas qui s’éloignent, et celui d’une porte qui se referme sur l’orphelinat.

Ah, l’orphelinat... La vie n’y est pourtant pas si difficile, loin de ressembler à celle que l’on dépeint parfois dans les vieux films que les gens se plaisent à regarder; on y bat pas les enfants, et même si les quelques personnes y travaillant ne peuvent remplacer l’amour que l’on reçoit dans une véritable famille, elles font de leur mieux. Les aimant à leur façon. Mais peut-être n’est-ce pas assez pour lui, pour eux deux. Ou alors, c’est tout simplement trop. Car ont-il réellement besoin de quelqu’un d’autre, s’ils s’ont eux-mêmes? Les inséparables. L’un étant la moitié de l’autre.‘ Together forever ’

Les autres... tant qu’il les évitait, tout allait bien. Oui, la vie, dans cet endroit, n’était pas si mal, en autant qu’on les laissait tranquille. Qu’on les laissait être, à leur façon. Tout simplement.

Et ici ou ailleurs... qu’est-ce que ça change...


Mois de Juillet, 2003, Angleterre

Des étrangers. Dans tous les sens du terme. Ici, dans The White Rose Orphanage. Fait rare, pour le petit orphelinat anglais, reculé de la civilisation, loin de toutes les grandes villes des environs. Et pourtant, événement tant attendu de tous. Ou presque.

Car, même si, peut-être, l’un des quelques pensionnaires de l’orphelinat allait enfin avoir sa chance, la chance de quitter cet endroit et de connaître, sans doute pour la première fois de sa vie, le fait d’avoir une famille, une vraie, de celles dont les orphelins parlent parfois tard dans la nuit, à la lueur de la lune, lorsqu’ils n’ont pas encore commencé à croire qu’il ne s’agit là que de pelleter des nuages, tous ne partagent pas l‘euphorie qui semble s‘être généralisée entre ces murs.

Pas eux. Pas lui, et sa soeur non plus.

Parce que ça n’en vaut pas la peine. Pourquoi serait-ce différent? Ils n’étaient certes pas de ceux qui pourraient intéresser une potentielle famille; trop à l’écart pour cela. En marge. De tout. Comme toujours...

Et de toute façon, le voulaient-ils réellement? S’ils pouvaient ne serait-ce que vraiment désirer quelque chose... Pas Faust. Pas cet enfant de sept ans à peine, aux yeux tristes, inexpressifs, sans cesse dans l’ombre de sa soeur, soeur qu’il ne quitte jamais, qu’importe l’occasion. Parce qu’il ne saurait pas quoi faire sans elle. Et les autres... cet homme et cette femme, là bas, qui les observent... Il en a peur. Car ils font partie des ‘’autres’’.

Et qu’ils pourraient les séparer, lui et sa soeur. Pour toujours. Et ça, il sait que ça le tuerait, que jamais il ne s’en remettrait, de ne plus pouvoir la voir, lui parler, la toucher, la sentir, non loin de lui. Parce que c’est elle. Et que sans elle, il n’est plus complet. Il n’est plus, tout simplement.

Puis, soudain, un mouvement. Ce sont eux. Cet homme. Et cette femme. Les deux inconnus, qui finalement s’approchent, lentement, comme on le fait devant un animal effrayé, un sourire que l’enfant serait bien en peine d‘analyser peint sur leurs visages qui se veut chaleureux. Qui l’est, peut-être. Sûrement. Il les regarde, sans mot dire. Comme à l’habitude... Ils lui parlent, il baisse les yeux, se rapproche encore plus de sa soeur, ses cheveux couvrant son regard, écoutant à peine ce que ces deux inconnus, avec leur étrange accent, ont à lui dire, à leur dire. Parce qu’il ne veut pas le savoir. Et sa soeur non plus. Et que s’il les ignore, peut-être qu’ils finiront par partir, par les laisser tranquille, dans leur monde rien qu’à eux, où ils n’ont pas besoin de parents pour veiller sur eux.

La femme sourit. Encore une fois. Mais, pourtant, il ne la voit pas, ne veut pas la voir. Elle regarde son mari d’un air entendu; elle a choisit, et qu’importe si ces deux enfants semblent, à première vue, indifférents à son attention, ce sont eux qu’elle veut. Et elle va les avoir. Peu importe le temps qu’il faudra, peu importe les difficultés à surmonter, parce que son mari et elle ne viennent pas d’ici, qu’ils sont dans un pays étranger, que l’Angleterre, ce n’est pas comme le Japon et que rien n’est jamais simple dans ce bas monde.

Faust et Amber Andrew.

Elle avait fait son choix. Tout simplement. Bon choix, mauvais choix? Seul l’avenir le dira. Parce que c’est toujours comme ça.


Mois d’Avril, 2004, Angleterre

Un soupir. À peine perceptible, mais pourtant bien présent. Une femme, les cheveux grisonnant, un visage aux traits fatigués, marqué par la vieillesse, regarde en silence par la petite fenêtre d’un vieil orphelinat anglais, ses yeux montrant des signes de résignation. Finalement. Comme si elle avait enfin accepté que rien de ce qu’elle pourrait dire à ce jeune couple d’Asiatiques n’allait les faire changer d’avis.

Mais elle a essayé, pourtant. Elle, et les autres éducatrices de The White Rose Orphanage. Essayé de les convaincre que ces deux enfants, ces deux jumeaux, aussi adorables soient-ils, ne pouvaient pas leur convenir. Comme s’ils pourraient convenir à qui que ce soit... Ce n’était pas de la méchanceté, loin de là; Dieu seul sait à quel point elle ne souhaitait que ce qu’il y avait de mieux pour eux deux, à quel point elle aurait voulut que les choses soient différentes, pour qu’eux aussi aient leur chance dans ce monde. Mais elle est tout simplement réaliste. Car malgré tous leurs efforts, il semble que rien n’arrive à les faire rire, ou même sourire, que rien ne peut les convaincre de, ne serait-ce qu’une fois, se mêler aux autres, ressembler enfin aux autres enfants de leur âge.

Et elle ne comprend pas. Ne comprend pas ce qu’elle a bien pu rater avec ces deux là, ce qu’elle n’a pas fait comme il fallait. Elle se demande à quel moment elle a bien pu les perdre. Parce que ce n’est pas normal, d’agir de la sorte lorsque l’on a que huit ans. Peut-être est-ce génétique... Après tout, il parait que les gênes peuvent influencer la personnalité des gens. Enfin, c’est ce qu’elle a déjà lut, quelque part, il y a plusieurs dizaines d’années de cela, alors qu’elle était encore jeune et souhaitait tout savoir, tout connaître pour offrir aux orphelins ce qu’ils ne pouvaient avoir sans une véritable famille. Peut-être était-ce cela... Ou peut-être pas...

Et de son regard fatigué, elle les observe. Faust et Amber. Alors qu’ils sont, encore une fois, assis sous le vieux chêne qui semble désormais leur appartenir, à la façon dont ils sont toujours là, et que personne n’ose plus y aller. Plus maintenant.

Puis elle soupire encore. Les regardant sans mot dire, alors que la petite fille observe sans vraiment voir ce qui se passe autour d’elle, et que son frère, comme il lui arrive parfois de le faire, dessine sur une feuille blanche, froissée, qu’il a du trouver quelque part dans le bâtiment. Parce que jamais il ne la leur aurait demandée. Et la veille femme n’a pas besoin de savoir ce qu’il dessine pour sentir son coeur se serrer. Un dessin d’enfant, évidement, aux lignes et aux formes imprécises, mais dont la seule couleur est le noir. Du noir, partout, tellement que c’était à se demander pourquoi il ne prenait pas une feuille de cette couleur pour la barbouiller d’un peu de blanc.

Et lentement, un sourire. Sourire qui prend place sur le visage d’une vielle femme. Car finalement, elle se dit que, peut-être, si l’adoption arrive enfin à son terme, après les neuf mois d’attente, de problèmes juridiques et autres difficultés d’immigration, si Faust et Amber quittent enfin l’orphelinat, une vie de famille, avec un père et une mère, pourrait leur rendre la flamme qui semble s’être éteinte au fond de leurs prunelles. Peut-être que ces deux jeunes Japonais pourront leur donner ce que cet endroit, ce qu’elle-même et les autres éducatrices n’ont pu leur fournir.

Et peut-être réussiront-ils là où elle a échouée.



Début du Mois Novembre, 2004, Japon

Incompréhension. Un unique mot, mais qui semble pourtant si bien décrire ce qu’il ressent en cet instant. Car Faust ne comprend pas, ne comprend plus. En quelques mois à peine, son petit univers, qui se réduisait à sa soeur, le vieux chêne sous lequel ils avaient l’habitude d’aller, et les limites de l’orphelinat où ils avaient vécu les huit premières années de leur vie vient de s’écrouler. De s’envoler en fumée. Remplacé par quelque chose de différent, trop différent.

Ce pays. Le Japon. Et cette famille. Cet homme et cette femme, qu’il a vus pour la première fois seize mois plus tôt, entre les murs de The White Rose Orphanage, ces deux personnes qu’il avait craint, malgré lui. Et qui, désormais, sont ses parents.

Ses parents. Il n’en a jamais eut. Et ne parvient pas à les voir comme tel. Sa famille... Cela sonne tellement faux, tellement creux, tout d’un coup, pas comme avant, lorsque sa famille n’était constituée que d’Amber et de lui-même, quand aucuns étrangers ne c‘étaient encore dressés devant eux. Sa famille... Aux yeux de la loi, peut-être. Mais pas pour lui. Pas pour eux.

Et cette langue... Plus le temps passe, et plus il la comprend, l’assimilant rapidement malgré son jeune âge. Parce qu’il n’a pas vraiment le choix, parce que lorsque l’on est immergé de la sorte dans une culture aussi différente, il faut s’adapter. Et apprendre. Et que cinq mois, c’est long, quand on a rien à faire d’autre que d‘écouter ce qu‘un vieux précepteur tente de vous apprendre, dans un anglais plus qu‘approximatif, et que même si, au fond, il n‘en a rien à faire de tout ça, passer la douzaine d‘années à venir dans l’incompréhension totale lui semble peu attirant.

Mais cet endroit... Cette maison... Tellement grande, bien trop grande pour eux, même en comptant ses nouveaux ‘parents’. Quoi que, parfois, c’était à se demander si celui qu’il doit désormais considérer comme son ‘père’ fait réellement partie de la... famille. Parce qu’il n’est jamais vraiment là. Toujours absent, à son bureau, ou alors aux quatre coins du monde, faisant il ne sait trop quoi. C’est un homme d’affaires prospère. Enfin, c’est ce qu’on lui a dit, mais il n’en a cure, car après tout, toute cette richesse, tous ces biens matériels ne servent à rien. Que des parures, tout ça, de la poudre aux yeux des gens. Et que pour lui, pour sa soeur, l’argent est un mot qu’ils connaissent sans comprendre.

Et cette femme... Leur ‘mère’... chaleureuse, trop chaleureuse, excessive, dans tout ce qu’elle fait. Et que rien ne semble décourager, ni leur silence, ni leur indifférence à l’affection qu’elle n’a cesse de leur prodiguer. Qui essaie, sans cesse, malgré ses efforts qui ne sont jamais récompensés.

Mais ça ne lui fait rien, à lui. Parce qu’elle fait partie des ‘autres’, et qu’il la craint, elle aussi. Sans raison, peut-être, mais il ne peut s‘en empêcher.



Mois de Mars, 2008, Japon

Le silence. Seulement brisé par le son, léger, de deux crayons grattant le papier. Deux silhouettes, assises l’une à côté de l’autre, se touchant presque. Mais pas tout à fait. Il dessine. Encore. Du noir, du blanc et du rouge. Rouge sang. Elle écrit. Une fois de plus. Des lettres, qui forment des mots, des phrases, des lignes. Des pages. Parce que c’est ce qu’ils font de mieux, peut-être.

Le temps a passé. Évidement. Et pourtant, ils sont restés les mêmes, malgré tout, comme si, même si tout change autour d’eux, ils restent immuables, inchangés. La ‘famille’... Cet homme, leur père, presque invisible. Cette femme, leur mère, toujours aussi excessive. Charmante, aimante, auraient dit plusieurs. Mais lui n’a pas d’avis sur la question. Cela ne l’intéresse pas. Pas vraiment. Il ne la voit que comme une femme qui n’a cesse d’acheter un nombre incroyable de choses, sans cesse, comme prise d’une folie dépensière que rien ne peut stopper, recommençant encore et encore. Comme une enfant jouant à la poupée, sauf qu‘elle n‘est pas une enfant, et que Faust et Amber font office de jouets à habiller, nourrir, chérir. Ses poupées. Ses deux poupées de chiffons grandeur nature, avec lesquelles elle peut enfin épancher ses élans affectifs, son instinct maternel. Même si rien de ce qu’elle ne leur rapporte ne leur arrache la moindre réaction.

Ou presque. À peut-être une exception près. Mister Black. Ce pantin étrange, tout de noir vêtu, cette poupée à l’allure de mort, comme tout droit sortie d’un film d’horreur. Lorsqu’il l’a vu, il n’a pas pu s’empêcher d’être fasciné, la fixant de son regard peut-être un peu moins vide, moins morne. Tendant la main, la prenant, l’observant en silence, sous le regard ravi de sa mère.

Mister Black. Il se souvient de comment il lui a arraché les yeux, avant de peindre des larmes d’un noir d’encre sous ses orbites vides, de comment il lui a peint un sourire triste. Juste comme ça. Il se souvient de sa mère qui n’a rien dit, pensant que, de toute façon, au moins, il semblait intéressé par quelque chose, pour une fois. Mais il n’en a cure; pour lui, Mister Black est spécial. Il peut lui parler, il sait qu’il ne répétera jamais rien. Parce que ce n’est qu’une poupée, une catin, un pantin sans âme, sans vie. Mais que pourtant, il se sent proche de lui, comme si, quelque part, il lui ressemblait. Étrange divagation de son esprit un rien tordu? Peut-être. Ou peut-être pas. Qui le saura?

Faust soupire. Pose son crayon, laissant échapper sa feuille, qui lentement s’envole, s’éloigne jusqu’à se poser sur le sol. Un ange, aux ailes noires, arrachées, sanglantes, le corps brisé, tordu, souffrant, hurlant la main tendue vers un visage impassible. Dieu? Probablement. Lui-même ne le sait pas. La tête lourde, douloureuse, le garçon pose son front sur l’épaule de sa soeur, observant de ses yeux fatigués les mots qui dansent sur la page qu’elle tient. Vertige. Épuisement. La maladie, encore. Mais ce n’est pas grave, ça va passer. Ça passe toujours.

Et de son regard presque hagard, il regarde sa soeur écrire, lisant à moitié, sa respiration irrégulière frôlant le cou gracile de la jeune fille. Et il comprend, à sa façon. Parce qu’ils se comprennent toujours.



Mois d’Octobre, 2009, Japon

Des yeux, pâles, soulignés par de sombres cernes, contrastant avec la blancheur de sa peau. Yeux qui sont, encore une fois, cachés derrière une frange de cheveux noirs. Une main qui, lentement, écrit, dessinant d’étranges caractères, qu’il a finit par apprendre bien malgré lui. Au fil du temps. Puis le silence, parfois entrecoupé d’une voix, celle d’un homme qui, en avant de la classe, se fait un devoir de dispenser sa science au petit groupe d’étudiants qu’on lui a confié. Parce qu’il faut bien que quelqu’un le fasse.

Et il écoute. Sans savoir pourquoi. Même si ça ne l’intéresse pas. Peut-être parce qu’il n’a rien d’autre à faire, parce que ça passe le temps, et qu’il sait qu’il n’a pas d’autres choix que de passer la moitié de ses journées ici, assit en silence, à absorber ce qu’on lui enseigne, comme un vase vide que l‘on remplit encore et encore. Et que ce doit bien être les seules choses, dans cette société, qu’il arrive à comprendre. Et que c’est facile, de remplir ces feuilles blanches d’une foule de caractères, de répondre à ce qu’on lui demande, malgré le fait que certains ne semblent pourtant pas comprendre. Et que, de toute façon, il doit le faire. Même si c’est long. Même s’il a l’impression de perdre son temps, temps qu‘il possède pourtant à profusion. Mais ce n’est pas grave, parce que tant que l’homme, devant la classe, continu de parler, écrivant au tableau quantités de chiffres que la plupart des autres ne prennent même pas la peine de regarder, ils le laissent tranquille.

The Ghost.

C’est ainsi qu’on l’appelle. Depuis un moment déjà. Tous les autres, encore et encore, sur un ton parfois méchant, parfois moqueur, parfois railleur, mais encore et toujours ces deux même mots, qui résonnent dans sa tête, comme un murmure qui ne veut pas cesser, qui s’accroche à son esprit bien malgré lui.

The Ghost.

Parce qu’ils n’ont rien trouvés de mieux pour le décrire. Sans doute. Et qu’il ne peut rien faire pour les faire cesser. Ne veut rien faire. Parce que, pour cela, il faudrait qu’il réagisse à leurs moqueries. Qu’il s’approche d’eux, se mêle à eux. Et que c’est impossible.

Mais cela non plus, ce n’est pas grave. Parce qu’il n’a pas besoin de les écouter, qu’il peut faire comme s’ils n’étaient pas là, qu’il peut s’enfermer, encore une fois, dans son univers à lui. Son univers sombre, noir, mais où il n’y a personne d’autre que lui-même. Où tout est ténébreux et silencieux, où il peut faire comme si plus rien de ce qui se trouve autour de lui n’existe. Et qu’ainsi, il peut passer au travers de tout, de leurs paroles, de leurs gestes, de leurs attitudes, de leur rejet, parce que, de toute manière, il ne les voit pas. Ne les voit plus.

The Ghost.

Et qu’alors, ces deux mots ne sont plus aussi importants. Et puis, de toute manière, sa soeur est là. Comme toujours. Et Mister Black, aussi, tiens...
~¬~¬~¬~¬~


~ Il en est de certains qui disent que les jumeaux ne sont en fait qu’une seule et même âme, divisée dans deux corps distincts.

Peut-être que, dans leur cas, l’âme c’est mise à, lentement, sombrer dans le gouffre de la folie.
Parce qu’elle n’a pas supportée la séparation.

Mais ça, c‘est une autre histoire... une histoire dont personne ne connaîtra jamais la fin...~


Pouvoir : ( facultatif )
Andrew peut changer d'endroit ou il est quand il veut. Si vous connaissez Harry Potter, le transplanage en globale

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Ouaich, c'est bon, Emi ets passé par là...
Comment avez-vous découvert le forum ? Emi, je m'appelle Laura je suis une de ses amies au collège


Dernière édition par Andrew Cullen le Mer 2 Juin - 14:56, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Mer 2 Juin - 14:22

Bienvenue & bonne continuation =D
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Mer 2 Juin - 16:21

Très belle préz' Lolo!
Te voilà enfin! ^^
Bah, bienvenue!!!
Je te valide les codes
et on pourrait RP un de ces jours?
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Mer 2 Juin - 20:04

Bienvenue parmi nous et bonne continuations

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Si tu as besoin d'aide, Invité Sache que tu peux faire confiance a quelqu'un comme moi.
Spoiler:
 


Merci Usui
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Jeu 3 Juin - 15:49

Merci à tous!
J'ai fini ma préz'!
clown
Vu que je validé, je peux poster?
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Jeu 3 Juin - 15:53

Oui c'est bon tu peux poster! Very Happy
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Jeu 3 Juin - 18:35

Bienvenito !
Et bé Emi, tu nous amènes beaucoup de monde x) En tout cas, merci ^^
Bref, j'arrive un peu en retard mais Amuse-toi bien Andrew !

~*~G*~*~O*~*~N*~*~E*~*
Life is bad ... very bad.
But after the post is ... ? At fifteen, Invité farewell. But never forget that I love you. You are my life !



Merci ma jolie Tach' ! Je t'aime <3 C'est crow bow *O*



Howw ma Soleil c'est trop gentil, et super beau ! <3
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Jeu 3 Juin - 20:35

je m'appliques ^^
vu que j'ai des amies qui aiment bien le concept (que je leur ai expliqué) je ne me prive jamais de leur parler des fows'
^^
et de rien surtout, c'est avec plaisir!
et en même temps, c'est à toutes leur premier fow' je les ai invitées chez moi pour leur expliquer! Wink
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Lun 7 Juin - 7:14

Eh bas laura, tu t'es inscrite en fin de compte?
tu regretteras rien!
bas bienvenue!
Very Happy
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MessageSujet: Re: Andrew Cullen présentation   Sam 12 Juin - 9:14

validé!
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Andrew Cullen présentation

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